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Un vase en verre recyclé à la silhouette épurée, qui trouve sa place aussi bien avec quelques tiges coupées que posé seul sur une étagère. J’aime sa teinte beige douce et cette légère texture que le verre recyclé lui donne — jamais tout à fait identique d’un exemplaire à l’autre.
Il y a des objets qu’on pose et qui changent l’atmosphère d’une pièce sans qu’on sache vraiment pourquoi. Le vase Qiezi est de ceux-là. Ses lignes nettes, sa surface lisse et sa couleur beige sourde apportent ce calme contemporain qu’on cherche dans un intérieur soigné — sans forcer, sans en faire trop.
Ce qui me touche dans ce vase, c’est ce que son matériau raconte. Le verre recyclé n’est pas un simple argument écologique — il donne à la pièce une texture subtile, une profondeur visuelle qu’un verre ordinaire n’aurait pas. Chaque vase porte les légères singularités de sa fabrication, ce qui en fait une pièce unique à part entière. C’est un choix à la fois conscient et esthétique, et les deux ne s’excluent pas.
Je le verrais très bien sur une console d’entrée, posé seul pour jouer la carte de la sobriété assumée. Dans un salon à dominante naturelle — lin, bois clair, céramique — il s’intègre avec une facilité déconcertante. Quelques branches d’eucalyptus, une pivoine unique ou même une branche sèche : il n’a pas besoin de grand-chose pour exister. Sa teinte beige dialogue bien avec les palettes wabi-sabi ou bohème épuré, et le grand format lui donne une vraie présence dans l’espace.
Oui, ses lignes fermées et sa finition lisse le rendent tout à fait adapté à l’usage avec des fleurs fraîches, comme à la décoration sèche.
Le verre recyclé utilisé ici est travaillé pour offrir une surface lisse et une belle tenue. La légère texture visible est esthétique, non structurelle — elle témoigne du matériau d’origine, pas d’une fragilité.
Oui. La nature du verre recyclé fait que deux exemplaires ne sont jamais strictement identiques — les légères variations de texture font partie du charme de la pièce.